Mes avenirs, je crains
Embaument la poussière
Les feuilles pourrissant
Dans les eaux emmêlées
Figés dans la forêt inextricable et morte
D’une vie qui emporte
Et ne revient jamais
Ancrés dans le jardin
Des souvenirs absents
Des souvenirs
Aux fleurs de moire et de soleil
Ils volent à la chaleur
D’une lune d’été
Le reflet du mystère
Et le feu du regret
Je sens le vent la nuit s’achève
Et le sourire du bonheur.
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